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  • Le droit à l’image


    Votre photo a été publiée sans votre autorisation et vous vous demandez quels sont vos droits en matière d’image et de respect de la vie privée ?
    Nous vous indiquons dans quels cas votre autorisation est nécessaire et comment faire en cas de difficultés.

    A noter cependant:

    Toutefois, le droit à l’image est limité par le droit à l’information, le droit à liberté d’expression et la liberté artistique et culturelle.
    Ainsi, votre accord n’est pas nécessaire pour diffuser certaines images à condition que votre dignité soit respectée et votre image ne soit pas utilisée dans un but commercial.

    Par exemple :

    Image d’un groupe ou d’une scène de rue dans un lieu public si aucune personne n’est individualisée et dans la limite du droit à l’information.
    Image d’un événement d’actualité ou d’une manifestation publique dans la limite du droit à l’information et à la création artistique.
    Image d’une personnalité publique dans l’exercice de ses fonctions si le but de l’image est d’informer (un élu par exemple).
    Image illustrant un sujet historique.

  • Trent Parke


    Trent Parke est l’un des photographes les plus innovants de sa génération.
    Il est connu pour ses photographies poétiques, souvent à l’humour noir,
    qui offrent un portrait émotionnel et psychologique de son pays d’origine,
    l’Australie, de l’arrière-pays du sud à ses plages animées.
    Bien qu’enracinées dans le documentaire, ses œuvres se situent entre fiction et réalité,
    explorant les thèmes de l’identité, du lieu et de la vie de famille.
    Parke est né en 1971 et a grandi à Newcastle, en Nouvelle-Galles du Sud.
    Utilisant le Pentax Spotmatic de sa mère et la buanderie familiale comme chambre noire,
    il a commencé à prendre des photos vers l’âge de 12 ans.
    Il a commencé sa carrière en tant que photojournaliste de presse et est devenu
    en 2007 le premier Australien à devenir membre à part entière de Magnum Photos.
    Son travail a été largement exposé et est conservé dans de grandes collections
    institutionnelles, notamment la National Gallery of Australia, le Museum of Contemporary Art,
    la National Gallery of Victoria, la Art Gallery of New South Wales,
    la Art Gallery of South Australia, Artbank, Magnum London et Magnum Paris.
    En 2015, l’exposition personnelle The Black Rose, créée à la Art Gallery of South Australia,
    présente des photographies, des caissons lumineux, des vidéos, des textes écrits et des livres.
    Parke a publié quatre monographies, Dream/Life en 1999, The Seventh Wave
    avec Narelle Autio en 2000, Minutes to Midnight et The Christmas Tree Bucket en 2014.

    Magnum

  • Nel Buio – Laurence Chellali

    Laurence Chellali

    “La seule contrainte technique à mon avis pour profiter pleinement du contraste
    entre l’ombre et la lumière, c’est de sous-exposer drastiquement à la prise de vue
    et surtout de mesurer sa lumière spécifiquement sur les zones les plus claires.
    Personnellement, je mets mon appareil photo sur le mode « mesure spot »,
    je mesure une zone très claire de la scène, je mémorise l’exposition
    puis je fais ma composition et mon cadrage.

    Bien sûr, à la prise de vue la photo parait très sombre,
    mais une fois les hautes lumières bien rehaussées en postproduction,
    on obtient des photos à mon avis très sympas.”

  • Ernst Haas

    Ernst Haas


    “Ernst Haas (1921-1986) est acclamé comme l’un des photographes les plus célèbres
    et les plus influents du 20e siècle et considéré comme l’un des pionniers
    de la photographie couleur. Haas est né à Vienne en 1921 et s’est mis à la photographie
    après la guerre. Ses premiers travaux sur le retour des prisonniers de guerre autrichiens
    l’ont porté à l’attention du magazine LIFE . Il a décliné une offre d’emploi
    en tant que photographe personnel afin de garder son indépendance.
    À l’invitation de Robert Capa, Haas rejoint Magnum en 1949, développant
    des liens étroits avec Capa, Henri Cartier-Bresson et Werner Bishof.

    Haas a déménagé aux États-Unis en 1951 et peu de temps après,
    a commencé à expérimenter avec le film couleur Kodachrome.
    Il est devenu le premier photographe couleur des années 1950.
    En 1953, le magazine LIFE a publié son essai photographique en couleur
    révolutionnaire de 24 pages sur la ville de New York.
    C’était la première fois qu’un si grand reportage photo en couleur était publié par LIFE .
    En 1962, une rétrospective de son travail fut la première exposition de photographies
    en couleurs au Museum of Modern Art de New York.

    Tout au long de sa carrière, Haas a beaucoup voyagé, photographiant
    pour LIFE , Vogue et Look , pour ne citer que quelques-unes des nombreuses publications influentes.
    Il est l’auteur de quatre livres au cours de sa vie : The Creation (1971), In America (1975),
    In Germany (1976) et Himalayan Pilgrimage (1978).

    Ernst Haas a reçu le prix Hasselblad en 1986, l’année de sa mort.
    Haas a continué à faire l’objet d’expositions et de publications muséales
    telles que Ernst Haas, Color Photography (1989), Ernst Haas in Black and White (1992)
    et Color Correction (2011). Le Ernst Haas Studio, situé à New York,
    continue de gérer l’héritage de Haas, en aidant les chercheurs
    et en supervisant tous les projets liés à son travail.”
    extrait du site Ernst Haas Estate.

    Vous trouverez un site complet consacré à ce photographe en cliquant sur le lien suivant

  • comme un air d’Edward Hopper

    Laurence Chellali

    “Ce qui m’a fasciné, c’est le calme sidérant qui régnait.
    Pas un brin de vent, une mer d’huile comme rarement on en voit,
    et la brume matinale qui faisait disparaître l’horizon laissait une impression d’espace infini
    car il était impossible de distinguer la mer du ciel. Ponctué de quelques promeneurs
    et parfois de pêcheurs, le paysage m’a fait penser aux toiles d’Edward Hopper.”

  • Isabelle Lebon – Nanjing


    Comprenez ville du sud… dans les méandres du Fleuve Bleu, à l’ouest de Shanghai,
    comprenez ville sur la mer… Fournaise, odeurs, bruits…

    Les hommes arpentent la ville… de gauche à droite, de haut en bas…
    de bas en haut… à pied… à vélo… en brouette… en scooter électrique… en voiture… en taxi… ,
    en débardeur relevé sur les ventres qui ne veulent plus avoir chaud…
    De la Chine : effrayante parfois… étonnante souvent, j’essaie de capter une ville…
    la ville bordée par le mouvement lent du fleuve, la ville en mutation…son cœur bat vite…
    Est-elle devenue le théâtre où se joue la pièce des acteurs aux mille visages ?
    Ces visages qui m’interrogent… Ces sourires qui m’accueillent…
    Cette curiosité qui m’encourage… cette distance qui me plait……
    Parfois, les masques tombent… et ils s’amusent d’un jeu d’échecs comme des enfants
    sur les rives du fleuve…

    Nanjing, 6 millions d’habitants dans les dédales de l’ancienne capitale qui s’agrandit…
    Qui s’enorgueillit… qui n’en finit pas de s’étendre vers les promesses de l’avenir…
    Le temps aussitôt présent semble déjà vieux et happé vers d’autres miroirs.
    Dans ce présent sans cesse fluctuant, écouter le passé…
    Le passé qui s’échine dans le silence des marteaux-piqueurs.

    La ville aux tracés toujours insatisfaits, peut alors faire parler là où on ne parle pas…
    Des petites bribes d’histoires d’hier et d’aujourd’hui qui se trouvent mêlées…
    emmêlées… tressées… brouillées. Comme une sorte de résistance à l’altérité du monde….

    Des images et des sons qui s’égarent ou qui s’enlacent, comme de petites rivières
    qui finissent par tresser le cours d’une histoire fleuve.

  • la “réalité” en photographie ?

    Laurence Chellali


    Voilà un thème récurant chez les amateurs de photographie.
    Après les peintres, les photographes sont dans le collimateur.
    Une photo représente la réalité, elle ne doit pas être retouchée, transformée !
    Mais qu’est le réel et avons-nous d’autres possibilités, que de l’interpréter ?
    Je vous invite à consulter l’article très complet sur ce sujet de

    Laurence Chellali : Brisons les idées reçues

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